Avatar
Bonjour Invité !
0
Histoire et origines de la famille de Siméon Kunakey Atsu-Kplaka
Histoire Familiale
Allen Komla Kunakey
mars 30, 2019
1

Le plus ancien de nos ancêtres connus s´appelait Todjin. De sa descendance nous retenons Atipo Kentson, le père de Atsu-Kplaka, qui eut de Animawa plusieurs enfants dont Kunakey, géniteur de 20 fils et 14 filles.

Siméon Kunakey prit six épouses : Sonyawa, Toto, Ekedenu, Adolidjè, Sodoxoè et Sodoken. Il vécut à Avepozo, près de Lomé au Togo et laissa un héritage impressionant, une descendance sans précédent.

Siméon Kunakey Atsu-Kplaka est né vers 1873, mort le 6 mars 1963 à Avepozo.

Son père, Atsu-Kplaka, était paysan et pêcheur saisonnier qui vécut d´abord à Anyronkopé, encore appelé Todjinkopé. Sa mère se nommait Animawa, une commercante, revendeuse de divers produits agricoles sillonnant les villages de Badougbé, Zowla, Amedjonéku et Todjinkopé.

Parmi les nombreux enfants de Atsu-Kplaka et Animawa, seuls Kunakey, Alugba et Kugblenu restèrent en vie.

Animawa était la fille de Efén Kponshiadan et avait, entre autres, deux grands-frères : Dagbovie (Adinyo) et Torko (Zomebio), tous agriculteurs installés à Achabré (plus tard appelé Avepozo) ; une petite-soeur Anlwoegbanwa, des demi-frères dont Agbolo et des demi-soeurs dont Adolishi.

Pour Bè-Apéyémé, leur village d´origine, Animawa quitta Anyronkopé, du fait que tous ses enfants mourraient. En route elle fit escale chez ses frères Dagbovie et Torko. Parce qu´elle s´est plue à Achabré, elle y resta avec ses enfants (Kunakey, Alugba) vivants et fut rejointe plus tard par son mari Atsu-Kplaka.

Celui-ci mit en valeur beaucoup de terrains avec son fils Kunakey, qui agrandit progressivement leur cocoteraie en une immense ferme, une plantation à perte de vue vers le nord d´Avepozo. L´oncle Dagbovie, de son coté, développa aussi ses champs vers Kpogan à l´est et vers Devégo au nord tandis que Torko s´est rangé à Lomé.

Anlwoegbanwa, la soeur cadette d´Animawa eut parmi ses filles Alugba, la mère de Prosper Agopomé. Le demi-frère Agbolo compta parmi ses enfants Adenu, le père de Kulékpoto qui engendra Komla (Michel) Agbetiafa ses frères et soeurs. La demi-soeur Adolishi eut parmi sa descendance Aziamadji, le père de Agboku et Massan, qui mit au monde Jean-Nicolas Agbétiafa.

Il faut retenir Sotoxoken, une demi-soeur de Kunakey sans oublier Alugba, la soeur qui vécut à Kpalimé et dont déscendirent Komlan, Ablewa (Dada), et Gifty.

* Komlan Hunkpoti dont la tombe se trouve à Avepozo comme celle de sa mère mais à notre ancien cimetière, engendra Daniel Hunkpoti.

* Ablewa (Dada) engendra :

– Vicky avec 9 enfants dont Gongo, Rosalie, Jean, Georgie,…

– Victor le policier, avec 7 enfants dont Gaby, Elise, René, Betta d’une mère et Papavi, Emma(fille),Olga, d’une autre mère.

– Essie, décédée à l’accouchement en laissant Essie Mélanie Agbehonou

* Gifty Hunkpoti engendra : – Stella et Kossi.

Lire plus
Serge Gakpé
Actualités de la Grande Famille Les Grands Personnages Kunakey
Steeve
mars 30, 2019
0
Genoas Serge Gakpe' jubilates after scoring the goal during the Italian Serie A soccer match Genoa Cfc vs Hellas Verona at Luigi Ferraris stadium in Genoa , Italy, 30 August 2015. ANSA/LUCA ZENNARO

Serge Gakpé, né le 7 mai1987 à Bondy (Seine-Saint-Denis), est un footballeurinternationaltogolais qui évolue au poste de milieu de terrain ou attaquant. Il joue actuellement au Cercle Bruges.

AS Monaco

Serge Gakpé a commencé le football à l’UMS Pontault-Combault (Seine-et-Marne). À l’âge de 14 ans, il passe une détection pour rejoindre le centre de Clairefontaine, mais sans succès. Seuls les dirigeants de Monaco le remarquent. En 2001, il rejoint le centre de formation de l’AS Monaco. Il signe début 2005, un contrat Pro Élite avec son club formateur. Il fait sa première apparition en Ligue 1 face au RC Lens le 22 janvier 2006, il inscrit également lors de ce match son premier but en Ligue 1. Il avait auparavant marqué son premier but en professionnel lors des 32èmes de finale de la Coupe de France face à Rhône-Vallée le 6 janvier 2006, inscrivant un doublé pour une victoire 6-0.

Lors de la saison 2006-2007, il s’impose comme une des révélations de la première partie de saison. Inscrivant 4 buts et délivrant 6 passes décisives en 23 matchs de Ligue 1. Sa seconde partie de saison est cependant handicapée par les blessures.

Une autre blessure en mai 2008 viendra ternir sa montée en puissance, à son retour en février 2009, il peine à retrouver son niveau. Durant cette saison, il est envoyé en CFA par l’entraineur Ricardo afin qu’il retrouve son meilleur niveau mais aussi sauver la CFA de la descente. Lors de la saison 2009-2010, Guy Lacombe ne comptant pas sur lui, il dispute seulement 3 matchs avec l’ASM.

Tours FC

Le 25 janvier 2010, il est prêté sans option d’achat au Tours FC1. Il débute le 29 janvier 2010 sous ses nouvelles couleurs lors de la lourde défaite contre le Stade lavallois (0-3). Il marque son premier but avec le club tourangeau le 5 février 2010 contre l’En Avant de Guingamp au stade du Roudourou (2-2). Il dispute tous les matchs de seconde partie de saison du club, marquant ainsi 5 buts.

De retour sur le Rocher, il retrouve le banc au début de saison 2010-2011.

FC Nantes

Serge Gakpé sous les couleurs du FC Nantes en 2014.

Le 31 janvier 2011, Serge Gakpé quitte définitivement son club formateur pour rejoindre le FC Nantes avec un contrat de deux ans et demi2. Le 22 avril 2012, il inscrit son premier but avec le FC Nantes face à Nîmes (2-2). Il réalise une bonne demi-saison avec le FC Nantes, marquant 4 buts pour 3 passes décisives.

De retour à Nantes, il parvient à s’imposer petit à petit comme titulaire au sein de l’équipe. Permettant ainsi au club de remonter en Ligue 1, inscrivant des buts importants face à Clermont ou encore Auxerre.

Le 20 avril 2014, il inscrit son premier doublé en Ligue 1 face à Valenciennes (6-2).

Standard de Liège

Le 22 janvier 2012, Il est prêté au Standard de Liège avec option d’achat3, mais ne sera pas conservé au terme de la saison.

Genoa

Le 4 février 2015, et alors que le FC Nantes tente de le vendre pour récupérer une indemnité de transfert pendant le mercato hivernal, Gakpé s’engage libre pour trois ans avec le Genoa. Cependant, il termine la saison au FC Nantes avant de rejoindre le club italien à l’expiration de son contrat.

Amiens

En toute fin de mercato, le joueur rejoint le promu Amiens le 30 août 2017. Il venait de résilier son contrat en Italie et s’est engagé pour une saison4.

Auteur de trois buts et trois passes décisives durant sa saison, le joueur quitte la Picardie en juillet 20185.

Cercles Bruges

Le 10 septembre 2018, le joueur s’engage libre au Cercle Bruges6.

En sélection

En août 2009, il choisit d’évoluer pour la sélection nationale du Togo alors qu’il jouait auparavant avec l’équipe de France espoirs7. Il fait ses débuts avec la sélection togolaise le 10 octobre 2009 lors de la défaite (3-0) au Cameroun.

En février 2017, il choisit de prendre sa retraite internationale 8. Serge Gakpé aura disputé 41 match pour 4 buts avec les Eperviers.

Lire plus
Les principaux rythmes chez les Ewe de Bè
Ewe Traditions
Steeve
mars 30, 2019
0

“La musique adoucit les mœurs”  sans aucun doute. Elle permet surtout aux auteurs et compositeurs de s´exprimer sentimentalement allant jusqu’à  trahir leur état d’âme…
L’harmonie du son  et  du rythme  peut propulser aussi des fois le public dans un monde éphémère, où la joie et la tristesse s’avoisinent entraînant  tout compte fait,  à la danse. Chez les Ewe, lorsque les claquements rythmés des mains, le son du gong et celui des castagnettes s’associent pour accompagner le chant en présence des tam-tams, alors se font concurrence les rythmes Agbadja, Akpessè et Gazo.
Comme aux rastas en Jamaïque et de part le monde s’identifie le reggae, le rythme Agbadja est essentiel et fait partie intégrante du monde musical des Ewe de Bè. Lors des réjouissances populaires comme durant les funérailles, Agbadja s´impose par ses chants et son rythme.
Trois tam-tams (petit, moyen et grand au son plus ou moins aigu, moyen et grave), gongs et castagnettes servent à jouer Agbadja. Les musiciens se plaisent en exhibition. Pour commencer, le chanteur crie (Ho do dui ooo et le public  répond : ho ooo) puis il entonne d´une voix d´abord nonchalante comme pour réveiller les dormeurs, voix soutenue en chœur par  le public bien présent, debout ou assis en cercle … 

Petit-à-petit s’installe le rythme grâce aux battements des mains, des gongs et à la résonance des castagnettes le tout appuyé par les tam-tams, dont les battements désordonnés s’harmonisent pourtant dans un rythme coordonné.
Dans une première phase, les danseurs se tiennent alignés côte-à-côte exhibant en cadence des mouvements légers, et s´ajustant  en se regardant comme pour se défier réciproquement. Ils balancent aussi les bras en cadence au son solo du grand tam-tam qui se prépare en augmentant de volume en harmonie avec les autres tam-tams, comme pour accélérer le rythme et pour entrer enfin en “fortissimo” dans un solo forçant les danseurs dans   une seconde phase à l’action.
Les partenaires dansent plus précisément  de toute leur force chacun donnant le meilleur de soi, les bras cette fois regroupés sous forme d´ailes en mouvement constant, contre leurs corps légèrement penchés vers l’avant ; les danseurs avancent à petits pas coordonnés en soulevant les genoux de manière synchronisée au rythme agbadja. Et ceci jusqu’à l’épuisement…
Le joueur du grand tam-tam, considéré comme le meneur du jeu, retourne le rythme à sa première phase ; les danseurs reprennent leur souffle après avoir cassé le rythme en mouvement balançoire de façon brusque à gauche, à droite et vers l´avant comme pour repousser quelqu’un…
Le tour est repris dans le sens inverse en suivant les mêmes étapes décrites plus haut.  Les danseurs se relayent tour à tour. Certains spectateurs, crient leur joie pour féliciter et encourager les danseurs. Dans certains cas, ils sont récompensés sous les applaudissements et le cri du  ou des donateurs qui crient : “asi o évé ééé = tes deux mains, bravo” 
Chez “l’épicier pas d´argent pas d´épice”, chez les Ewe de Bè, pas de funérailles sans Agbadja comme c´ est tout aussi inimaginable de se réjouir sans son rythme.
Au fait, Akpesse, Gazo et Agbadja s´avoisinent. Ils ne se distinguent que par quelques nuances dans les rythmes. Chacun des trois rythmes maintient en soi, sa fonction d´entretien  populaire en milieu Ewe.

Lire plus
Quelques interdits chez les Ewe de Bè
Traditions
Allen Komla Kunakey
mars 30, 2019
0

Pour le bien-être de tous, les lois sont faites par les hommes pour les hommes. Les règlements permettraient aussi de maintenir l’ordre public lorsqu’ils seraient respectés par tous. Mais il arrive des fois que certaines personnes réussissent bien à se hisser au dessus de ces règles pour en tirer  profit…
Chez les Bè en tout cas, il est absolument interdit de s’adonner à certaines pratiques dès la tombée de la nuit. Il n’est pas d´usage de faire du bruit, de siffler, de balayer ou de jeter des objets. Faire la lessive et jeter les eaux usées le soir sont aussi vivement prohibés ; de peur de perturber les esprits nocturnes.
Sauf pour clamer son innocence dans certains cas, l´on ne se hasarderait jamais à jurer par les dieux (Egu = dieu des forgerons, métaux ; Hébiesso = dieu du tonnerre,  de la  foudre ) parce que la colère de ces dieux  pourrait causer du tort ou provoquer des dégats chez le jureur, dans sa famille ou dans son milieu…  
De  plus, taper une personne  avec les ustensiles de cuisine est considéré comme une provocation à “Egu”. Montrer du doigt une tombe, un cimetière signifierait un manque de respect envers les morts.  
Pratiquer la pêche dans la lagune de Bè est strictement interdite  à certaines périodes de l’année (car le chef de la forêt sacrée fait ses déplacements par voie lagunaire).
De même une caisse de résonance en bois, remplace le grand tam-tam  en peau de bêtes jusqu´à nouvelle ordre, à certains moments de l’année. Ce n’est pas non plus donné de servir quelqu´un ou de recevoir un objet avec la main gauche.
Comme chez d´autres peuples, les Bè ont eux aussi leurs règles bien établies par leurs ancêtres.  Manquer de respects à l’égard de ces règlements signifierait de s’attirer sur soi même une sanction quelconque ou une malédiction dans l´esprit des Ewe de Bè.
proverbes ewe relatifs à la main :

– Alo de klona alo de (= une main lave l´autre)- Asi le ´ve, me wo ´ve do o  (= Les deux mains ne peuvent accomplir qu´une seule tâche à la fois) 

Lire plus
Préparation de l’huile de coco
Traditions
Allen Komla Kunakey
mars 30, 2019
0


“Rien ne se crée, rien ne se perd ; tout se transforme”


Antoine Laurent de Lavoisier

Qu’en est -il concrètement chez les bonnes femmes des cocoteraies, tout au long du golfe de guinée et particulièrement  sur la côte sablonneuse togolaise, où les femmes se plaisent naturellement à  cuisiner et à préparer   l’huile de coco ?

Soigneusement séparée de sa coke, l’amande du coco sec  est d´abord coupée puis lavée et  râpée à la main. L’amande ainsi transformée est mélangée avec de l´eau ; ceci donne un liquide blanc et juteux. Ensuite le mélange obtenu et remué est laissé en décantation pendant quelques heures.
Lorsqu´ une pâte molle semblable au beurre envahit en surnage la surface du liquide, l’huile de coco lui-même peut être en ce moment-là  obtenu à feu doux à partir du beurre récupéré et porté à chaud. Sous l´effet thermique, l’huile pur et limpide du coco se dégage progressivement. Le résidu ou le son déposé au fond  servira plus tard à la préparation de petites granulations brunes et huileuses (= axayoui,  très délicieux et très apprécié surtout lorsqu´il est mélangé avec le haricot blanc au gari).
L’huile de coco ou Yovonémi (yovo = l´homme blanc ; éné, ´né = noix de coco ; ami , ´mi = l’huile)  est très consommé sous les tropiques pour frire le poisson ou la viande. Outre son utilité à la cuisine, le “yovonémi” sert aussi à des fins cosmétiques.
“Enékonkada” (en langue éwé est une sorte de caramel croustillant à base de coco), le coprah et toffee à base du coco,  sont d’autres produits dérivés du coco sec transformé.

Lire plus
WhatsApp chat